Conférence publique sur la Casamance

L’association SOS Casamance organise une conférence sur  la Casamance, qui aura lieu le samedi 9 juillet 2016 de 11h à 17h 45 à l’écho Musée de la Goutte d’or, au 21 rue Cavé, 75018 Paris  (en face du square Léon).   Accès : métro 4, arrêt Barbés.

carte-de-CASAMANCE

La conférence sera Co-animée par M. Christian ROCHE, ancien proviseur du lycée Djignabo de Ziguinchor, auteur du livre « La Casamance Face à son destin », et M. Jean-Claude MARUT, Géographe, chercheur au CNRS auteur du livre «Le conflit de Casamance, Ce que disent les armes».

CASAMANCE: L’écologiste Haïdar El Ali sonne l’alerte sur le pillage des forêts

Un drone a pris des images sur le village gambien de Saré-Bodjo, près de la frontière sénégalaise, une des principales plaques tournantes du trafic illégal du bois de vène en provenance de la forêt de la Casamance, dans le sud du pays. Le militant écologiste sénégalais Haïdar El Ali les a divulguées jeudi en conférence de presse à Dakar.
BOIS EN CASAMANCE
« Si rien n’est fait d’ici deux ans, la région naturelle de Casamance risque de devenir un désert ». C’est l’alerte choc (et excessive) lancée par Haïdar El Ali, militant écologiste et ancien ministre sénégalais de l’Environnement.

La vidéo de l’équipe d’Oceanium – un centre de plongée et de protection de l’environnement dirigé par Haidar – tournée à l’aide d’un drone, a révélé l’existence sur le territoire gambien d’un des principaux lieux de stockage du trafic illégal du bois de vène coupé de l’autre côté de la frontière, en Haute Casamance, dans la région administrative de Kolda, dans le sud.

L’essentiel du bois provient de la commune de Médina Yoro Foula, près la frontière gambienne.

Le trafic aurait démarré depuis 2010.

Le village gambien de Saré-Bodjo situé à un kilomètre de la frontière sénégalaise, est la plaque tournante de ce pillage, estime le militant sénégalais. Mais quatre autres lieux de stockage ont été identifiés, selon Haïdar El Ali.

Le drone a filmé à 50 mètres d’altitude des milliers de troncs d’arbre alignés, en attente de chargement dans des camions gros-porteurs. D’autres camions lourdement chargés et recouverts de bâches afin de dissimuler leurs cargaisons sont montrés faisant route pour la capitale la capitale gambienne, Banjul, où des opérateurs chinois les achèteront. Selon le dirigeant d’Oceanium, le vène (pterocarpus erinaceus), un bois précieux, va servir à la fabrication de meubles de luxe destinés aux nouvelles élites chinoises.

Opérations conjointes

D’après l’ex-ministre de Macky Sall, la Gambie ferme les yeux sur ce trafic juteux. « Le Sénégal a perdu plus d’un million d’arbres depuis 2010 et la Gambie a réussi à empocher près de 140 milliards de F CFA [213 millions d’euros]», révèle le militant écologiste qui déplore, dans la foulée, le fait que « le gouvernement ne mette pas assez de moyens pour surveiller le Médina Yoro-Foula. Les Chinois installés en Gambie pillent et souillent notre pays en installant tranquillement le désert ».

Interrogés par Jeune Afrique, les services du ministère sénégalais de l’Environnement, reconnaissent l’existence d’un tel trafic mais assurent que l’État sénégalais est en train de le combattre.

« Depuis l’année dernière, les effectifs des [agents des] eaux et forêts ont été renforcés de 400 hommes et des opérations conjointes armée-gendarmerie- douanes, se multiplient dans la zone, explique Ibrahima Fall, chargé de la Communication au sein du ministère ».

Sur le plan réglementaire, même si le bois de vène bénéficie dans le Code forestier sénégalais d’une protection et que son exportation est interdite depuis 1998, « l’État sénégalais est parvenu il y a quelques mois, ajoute Ibrahima Fall, à faire inscrire son trafic dans l’Annexe 2 de la Convention des Nations-Unies sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) ». Cette liste comprend les espèces animales et végétales dites « vulnérables ».

Reste à savoir si ces instruments réglementaires contribueront à stopper ce pillage.

La semaine d’éducation et d’actions de lutte contre le racisme et l’antisémitisme

Racisme

Une journée portes ouvertes, intitulée : «24 Heures de Lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations dans un quartier comme la Goutte d’Or», sera organisée à l’attention des habitants, le samedi 26 Mars 2016 de 10h à 19h, au 9 bis Rue de la Goutte d’Or 75018 Paris.

Continue reading « La semaine d’éducation et d’actions de lutte contre le racisme et l’antisémitisme »

Rencontre de la diaspora sénégalaise vivant à Paris

Rencontre de la diaspora sénégalaise vivant à Paris, portant sur le thème de la réforme constitutionnelle proposée par le président

Sur décision du président de la république Sénégalaise Macky Sall, le projet de réforme constitutionnelle se veut participatif. Pour cela, les citoyens sénégalais composant la diaspora sont amenés à émettre leur avis.

table_ronde (8)

Continue reading « Rencontre de la diaspora sénégalaise vivant à Paris »

Opération microDON , les 9 et 10 octobre : 2 jours pour aider plus de 200 associations parisiennes !

L’opération Paris microDON se tiendra cette année les vendredi 9 et samedi 10 octobre ! Le temps d’un week-end, les Parisiens rencontreront les associations de leur quartier et pourront soutenir leurs projets en faisant un micro-don. Plus de 200 associations parisiennes participeront.

PhotoProfilFb_OpeMicrodon15

Continue reading « Opération microDON , les 9 et 10 octobre : 2 jours pour aider plus de 200 associations parisiennes ! »

Le 26 septembre 2002 au Sénégal le naufrage du MS/JOOLA a fait plus de victimes que « Le Titanic ». Il n’aurait jamais dû prendre la mer.

joola-600x400

Insuffisances techniques et négligences qui ont précipité  » Le Joola  » et ses passagers au fond de l’eau près de 2000 victimes, 13 nationalités, mortes dans d’atroces souffrances.
DEPUIS 7 ANS LES FAMILLES DE VICTIMES LUTTENT POUR OBTENIR LA VERITE ET LA JUSTICE SUR UN DRAME QUI AURAIT PU ETRE EVITE.
Continue reading « Le 26 septembre 2002 au Sénégal le naufrage du MS/JOOLA a fait plus de victimes que « Le Titanic ». Il n’aurait jamais dû prendre la mer. »

Conflit en Casamance : des centaines de femmes s’engagent pour une paix définitive

Quelque 200 militantes de la plateforme des femmes pour la paix en Casamance ont réaffirmé, lundi à Sédhiou, leur engagement à oeuvrer au retour définitif de la paix dans la région méridionale, a constaté l’APS.

Les femmes de la plateforme ont réitéré cet engagement à l’occasion d’une conférence publique animée par le journaliste Bacary Domingo Mané sous le thème : « quelle contribution du journalisme de paix dans la gestion de la crise en Casamance ».

Continue reading « Conflit en Casamance : des centaines de femmes s’engagent pour une paix définitive »

Région de KOLDA : Du nom de Daka de Koly Dado à l’appellation Kolda

kolda

Le premier habitant de Kolda s’appelait Koly Dado, un grand chasseur peul originaire du Diéga, une zone située dans l’actuel Saré Yoba Diéga, dans sud-ouest de la commune de Kolda. A leur arrivée, les colons français auraient demandé aux gens qu’ils avaient trouvé sur place le nom de la localité. Ces derniers répondirent Koly Dado, pensant que les Blancs demandaient le nom du premier occupant du lieu. La déformation de son nom par les Français aurait alors donné le nom à Kolda. D’après Ogo Mballo, un des plus grands spécialistes de l’histoire contemporaine du Fouladou, Koly Dado venait passer, chaque année, trois mois à Kolda, pour chasser du gibier et aller revendre la viande fraîche et séchée. Il avait érigé un petit campement ou daaka non loin du fleuve Casamance. La zone était recouverte, à l’époque, par une forêt luxuriante avec du gibier abondant et varié.

Continue reading « Région de KOLDA : Du nom de Daka de Koly Dado à l’appellation Kolda »